La rentabilité réelle, pas celle de l’annonce
Les annonces d’immeubles de rapport affichent des rendements flatteurs, calculés sur des loyers théoriques et un immeuble supposé plein. La réalité que connaît tout propriétaire bailleur est moins lisse. Un duplex reste vide depuis six mois, un locataire paie une fois sur deux avec retard, les communs se défraîchissent et la chaudière collective vit en sursis. Les acheteurs le savent et passent l’état locatif au crible : loyers réellement perçus, garanties constituées, baux enregistrés, arriérés éventuels. Chaque écart entre le papier et la réalité devient un argument de négociation.
Nous faisons le même exercice, mais sans en faire une arme. Notre calcul part de la valeur de l’immeuble rénové, déduit le chantier à nos prix réels et intègre l’état locatif tel qu’il est, pas tel qu’il devrait être. Ce détail figure par écrit dans l’offre remise sous 48h, marge comprise. Un immeuble à moitié vide ou aux loyers gelés depuis dix ans reste parfaitement achetable. Cela change le montant, jamais la décision.
Envie d’un montant concret plutôt que de longues recherches ?
Avec permis de division, sans permis, ou entre les deux
Beaucoup d’immeubles bruxellois ont été découpés en logements au fil des décennies, sans que personne ne songe à demander un permis d’urbanisme. Résultat, un immeuble qui fonctionne depuis trente ans peut être, juridiquement, une maison unifamiliale en infraction. Les renseignements urbanistiques le révèlent, les notaires le signalent, les banques ferment le robinet et les candidats s’évaporent.
Nous achetons ces immeubles en connaissance de cause. L’infraction est décrite, intégrée au calcul, et la régularisation est prise en charge par notre équipe après l’acte, comme nous le faisons pour les maisons concernées par une infraction urbanistique. Entre les deux extrêmes, immeuble parfaitement en ordre et division jamais autorisée, il existe tous les cas intermédiaires, du permis partiel à l’extension non déclarée en passant par le kot aménagé dans les combles. Aucun ne bloque notre offre.
Vendre occupé, sans vider l’immeuble
Contrairement à un acheteur occupant, nous n’avons aucun besoin que le bien soit libre. Les baux sont repris tels quels, garanties locatives comprises, et vos locataires ne subissent ni préavis ni visites répétées. Rien n’est publié, personne ne sonne aux portes. La transition se limite, pour eux, à un changement de numéro de compte.
Quant aux parties vides, caves encombrées, appartement abandonné par un ancien locataire ou grenier rempli depuis vingt ans, elles peuvent rester en l’état. Le vidage fait partie du service, comme pour tous nos achats. Vous ne videz rien, vous n’organisez rien, vous ne payez rien.
Votre bien est dans ce cas ? Voyez ce qu’il peut rapporter.
Là où les investisseurs particuliers reculent
Le marché des petits immeubles est dominé par des investisseurs particuliers qui empruntent pour acheter. Leur banque exige un dossier limpide, avec permis en ordre, électricité conforme, PEB corrects et état locatif complet. Au moindre écart, le taux grimpe ou le crédit tombe, et le compromis avec lui. C’est la raison pour laquelle les immeubles imparfaits s’éternisent en ligne avant de se brader.
Notre position diffère sur trois points :
- nous achetons sur fonds propres, donc aucune condition suspensive de crédit ne peut faire tomber la vente, principe détaillé sur notre page achat cash
- nous rénovons nous-mêmes, donc chaque défaut est un poste de chantier, pas un motif de fuite
- nous reprenons les dossiers mixtes, rez commercial et logements aux étages, que la plupart des particuliers écartent d’office faute de financement adapté
Un horeca au rez, un bail commercial en cours, une vitrine vide à reconvertir, toutes ces configurations demandent une lecture correcte des baux et des affectations, exercice que notre équipe de professionnels de l’achat immobilier à Bruxelles pratique au quotidien, en Brabant wallon et en province de Liège comme dans les 19 communes.
Reste la question du prix. Notre offre tourne généralement autour de 80 à 88 % de la valeur de l’immeuble dans son état actuel, chiffres posés logement par logement. Si votre bien est en ordre, plein et bien loué, une vente classique rapportera sans doute davantage, et nous vous le dirons sans détour, car notre équipe agréée IPI exerce les deux métiers et n’a aucun intérêt à racheter un immeuble qui mérite le marché ouvert.