Une hypothèque n’a jamais empêché de vendre
L’hypothèque est une garantie pour la banque, pas une interdiction de vendre. La mécanique est rodée et passe entièrement par le notaire. Avant l’acte, il demande à votre banque un décompte du solde restant dû, intérêts et indemnités compris. Le jour de la signature, il prélève ce montant sur le prix de vente, rembourse la banque, obtient la mainlevée de l’inscription hypothécaire et vous verse ce qui reste. L’acheteur reçoit un bien libre de toute charge, vous sortez libéré du crédit.
Le même circuit vaut pour les autres créanciers, arriérés de précompte immobilier, cotisations sociales, TVA ou saisies-arrêts notifiées par huissier. Le notaire est légalement tenu d’interroger les administrations et de payer ce qui doit l’être avant de vous verser le solde. Autrement dit, vendre ne demande aucune épargne préalable, même avec des dettes importantes. Tout se règle sur le prix.
Envie d’un montant concret plutôt que de longues recherches ?
Le compte à rebours d’une saisie immobilière
Quand les mensualités ne suivent plus, la procédure avance par étapes, et chacune coûte plus cher que la précédente :
- Les premiers impayés déclenchent rappels et mises en demeure, avec intérêts de retard.
- La banque dénonce le crédit, et la totalité du solde devient exigible d’un coup.
- L’huissier signifie un commandement de payer, premiers frais d’exécution à votre charge.
- La saisie-exécution immobilière est transcrite, le bien part vers la vente publique.
- Le bien est adjugé, souvent nettement sous sa valeur, et les frais de procédure s’ajoutent à la dette.
Le piège de ce compte à rebours, c’est la paralysie. Beaucoup de propriétaires n’ouvrent plus le courrier et laissent filer des mois précieux. Or plus on agit tôt dans la séquence, plus il reste de valeur à sauver.
Vendre de gré à gré, la sortie par le haut
Une vente volontaire, négociée, rapporte presque toujours plus qu’une vente forcée. Pas de frais de procédure qui s’empilent, pas d’adjudication au rabais, pas de publicité de votre situation. Notre rôle est de rendre cette vente possible dans le délai que la banque ou l’huissier vous laisse.
Le calendrier est simple. Vous recevez une offre ferme par écrit dans les 48h qui suivent votre premier contact. Une semaine plus tard, le compromis peut déjà être signé, et l’acte notarié intervient quatre à six semaines après. Comme nous achetons sur fonds propres, sans condition suspensive de crédit, le compromis que vous présentez à la banque n’est pas une promesse en l’air mais un engagement daté. C’est précisément ce document qui convainc un créancier de suspendre ses poursuites. Demandez votre offre dès que les rappels s’accumulent, sans attendre le commandement de payer, et regardez le déroulement étape par étape pour visualiser le calendrier complet.
Aucun frais ne vient réduire le montant. Pas de commission d’agence, pas de certificats à avancer, et le calcul de l’offre vous est remis en détail.
Votre bien est dans ce cas ? Voyez ce qu’il peut rapporter.
En règlement collectif de dettes, la vente reste possible
Le règlement collectif de dettes n’interdit pas de vendre sa maison, il encadre la vente. Concrètement, l’accord du médiateur de dettes est indispensable, et l’opération se fait sous le contrôle du tribunal du travail. Le médiateur a d’ailleurs souvent intérêt à privilégier une vente de gré à gré rapide, parce qu’elle valorise mieux l’actif qu’une réalisation forcée, ce qui augmente ce qui revient aux créanciers et améliore vos chances de solder le plan plus tôt.
Nous avons l’habitude de ces dossiers. Nous remettons une offre écrite et documentée, que votre médiateur peut soumettre au juge. Nous calons le calendrier sur les délais de la procédure, et nous parlons directement au médiateur si vous préférez ne pas servir d’intermédiaire. Si vous êtes en médiation ou sur le point d’y entrer, mentionnez-le dès le premier appel. Cela change le circuit de validation, pas notre capacité à acheter.
Chaque semaine gagnée vaut de l’argent
Dans un dossier de dettes, le temps n’est pas neutre. Chaque semaine ajoute des intérêts, des frais d’huissier, parfois une étape de procédure irréversible. C’est la raison d’être de notre modèle. Une visite éclair suffit, l’état du bien importe peu, et nous achetons aussi les maisons lourdes en travaux que les acheteurs classiques et leurs banques refusent. Enfin, parce que nous sommes une équipe agréée IPI, nous vous dirons honnêtement si votre situation laisse le temps d’une vente classique mieux valorisée. Quand ce n’est pas le cas, notre offre est là, ferme, sous 48h.